Menu principal
Connexion
www.p-a-p-a.org-Publications-Justice familiale,médiation
±¾Õ¾Ê×Ò³ ÎÊÌâÖÐÐÄ ÁªÂçÎÒÃÇ
Point de vue: Justice familiale,médiation  
Auteur : admin
Publié: 2007/8/26
Lu 1397 fois
Taille 15.89 KB
Version imprimable en parler à un ami
 
justicefamilialemediation

                         JUSTICE FAMILIALE ET MEDIATION GRATUITE ET OBLIGATOIRE POUR TOUS

 

Appel des "sans juges"  demandant la déjudiciarisation de la justice familiale et la médiation gratuite et obligatoire, pour le règlement des conflits familiaux et des affaires civiles et pénales mineures...

 

Il est important de rappeler que conduire quelqu’un au suicide, comme le font nombre de magistrats par leurs décisions de justice partiales, est un acte criminel. 

A l’automne dernier il y a eu le suicide de deux pères privés de voir leurs enfants et le suicide d’un enfant de 17 ans privé de voir sa mère ; conséquences funestes de décisions de justice intolérables.  

  Le devoir de tout citoyen qui a une conscience, est de s’insurger contre ces assassinats commis « en toute connaissance de cause », dûment protégés par « l’autorité de la chose jugée », et jamais condamnés.   L’institution judiciaire a perdu toute crédibilité en ne punissant pas ces crimes commis « en toute connaissance de cause » par ses magistrats. La justice ne peut continuer à se prévaloir de sa propre turpitude.

  Le président de la République a rappelé que Droits et Devoirs vont de pair. Nos droits ne sont pas respectés aujourd'hui, de ce fait nous n'avons plus d'obligation envers les lois de la République, jusqu'à ce que nous soyons rétablis dans nos droits.

 
Ne faut-il pas s'interroger sur la démesure du langage judiciaire en matière familiale ?  Comment accepter qu'un magistrat "ordonne..." à des parents adultes responsables,  ou "condamne..." des parents qui ne sont coupables d'aucune infraction ?

  Ces termes judiciaires ne sont-ils pas totalement inappropriés s'agissant de problèmes familiaux ?

 

Le traitement judiciaire du divorce tel qu’il existe en France est une grave atteinte à la vie privée. Il conduit à une « infantilisation du citoyen » et à une déresponsabilisation des parents.

 Les jugements diffamants rendus en matière de divorce portent atteinte à l’image et à l'autorité des parents, et la généralisation de la mise à l’écart de l’un des parents détruit les liens familiaux.

Les conséquences en sont visibles avec l’augmentation de la perte des repères et des valeurs chez les jeunes, qui se traduit par une recrudescence des comportements à risque (suicide, toxicomanie, violence) et la nette progression de la délinquance.

 

Le Collectif Justice Pour Tous http://www.collectif-justice.net/ et le Ministère de la Crise de la Justice http://ministere-crise-justice.over-blog.com/ préconisent la déjudiciarisation du divorce et demandent que soit favorisée la médiation familiale. 

  La dernière "réformette" du divorce pose un certain nombre de questions : Quel est l'intérêt de faire ratifier les divorces par consentement mutuel par un juge plutôt que par le Maire officier ministériel, comme pour le mariage ? Est-ce pour encombrer inutilement la justice que l'on dit engorgée, ou est-ce dans l'espoir d'amener une des parties à engager un divorce pour faute au profit d'avocats-chacals ?

  Quand à la médiation, elle est actuellement payante (et peut atteindre jusqu'à 200 euros la séance). C'est d'autant plus scandaleux que des associations de médiation qui distribuent des plaquettes d'information dans les tribunaux n'informent pas sur le coût exorbitant de leur prestation. Ces associations à but clairement lucratif reçoivent non seulement le soutien du Ministère de la Justice, de la DDASS, mais sont de plus présentes au sein de ces structures. La connivence est de ce fait manifeste.


La médiation doit être gratuite et obligatoire. Le divorce et l'aménagement des droits de chacun des parents à l’éducation des enfants doivent se résumer à une convention signée entre les deux parties ; convention ratifiée par le Maire s'agissant du divorce, avec inscription immédiate sur les registres de l'Etat civil.   Les parties ne sont renvoyées vers la justice qu’en cas d’échec de la médiation dûment constaté par le médiateur.

 

  Les 60 % des français qui n'ont pas accès aujourd'hui à leur justice constituent une source potentielle de revenus pour les avocats. C'est donc à tort que les professionnels du droit voient dans la médiation une perte de leurs revenus. Il suffit d'améliorer l'accès de tous à la justice et d'opérer un glissement de la justice familiale vers les litiges de la vie courante actuellement délaissés :  abandonner les lourdeurs de la justice familiale au profit de la médiation, pour rendre l'institution judiciaire accessible aux citoyens qui jusqu'à présent en sont exclus et permettre ainsi à chacun de faire valoir ses droits en justice ; c'est ce que propose le Collectif Justice.

 

Chantal Cottet représentante Collectif Justice 

http://www.collectif-justice.net/  

http://ministere-crise-justice.over-blog.com/

Portable  06 07 94 01 58     &   01 69 90 37 76

 
Retourner à la catégorie | Retourner à l'index principal
Powered by XOOPS 2.0.3 © 2003 IMAGO:THEMES Theme Design by IMAGO DESIGN CORP
© 2005 p-a-p-a.org