Il est important de rappeler que conduire quelqu’un au suicide, comme le font
nombre de magistrats par leurs décisions de justice partiales, est un acte
criminel.
A
l’automne dernier il y a eu le suicide de deux pères privés de voir leurs
enfants et le suicide d’un enfant de 17 ans privé de voir sa mère ; conséquences
funestes de décisions de justice intolérables.
Le devoir de tout citoyen qui a une conscience, est de s’insurger contre ces
assassinats commis « en toute connaissance de cause », dûment protégés
par « l’autorité de la chose jugée », et jamais
condamnés. L’institution judiciaire a perdu toute crédibilité en ne punissant pas
ces crimes commis « en toute connaissance de cause » par ses
magistrats. La justice ne peut continuer à se prévaloir de sa propre
turpitude.
Le
président de la République a rappelé que Droits et Devoirs vont de pair. Nos
droits ne sont pas respectés aujourd'hui, de ce fait nous n'avons plus
d'obligation envers les lois de la République, jusqu'à ce que nous soyons
rétablis dans nos droits.
Ces termes judiciaires ne sont-ils pas totalement inappropriés s'agissant de
problèmes familiaux ?
Le traitement judiciaire
du divorce tel qu’il existe en France est une grave atteinte à la vie
privée. Il conduit à une
« infantilisation du citoyen » et à une déresponsabilisation des
parents.
Les jugements diffamants
rendus en matière de divorce portent
atteinte à l’image et à l'autorité des parents, et la
généralisation de la mise à l’écart de l’un des parents détruit les liens
familiaux.
Les
conséquences en sont visibles avec l’augmentation de la perte des
repères et des valeurs chez les jeunes, qui se traduit par une
recrudescence des comportements à risque (suicide, toxicomanie, violence)
et la nette progression de la
délinquance.
Le Collectif
Justice Pour Tous http://www.collectif-justice.net/ et le
Ministère de la Crise de la Justice http://ministere-crise-justice.over-blog.com/ préconisent la déjudiciarisation du
divorce et demandent que soit favorisée la médiation
familiale.
La dernière "réformette" du divorce pose un certain nombre de questions :
Quel est l'intérêt de faire ratifier les divorces par consentement mutuel par un
juge plutôt que par le Maire officier ministériel, comme pour le mariage ?
Est-ce pour encombrer inutilement la justice que l'on dit engorgée, ou est-ce
dans l'espoir d'amener une des parties à engager un divorce pour faute au profit
d'avocats-chacals ?
Quand à la médiation, elle est actuellement payante (et peut
atteindre jusqu'à 200 euros la séance). C'est d'autant plus scandaleux que des
associations de médiation qui distribuent des plaquettes d'information dans les
tribunaux n'informent pas sur le coût exorbitant de leur prestation.
Ces associations à but clairement lucratif reçoivent non seulement le
soutien du Ministère de la Justice, de la DDASS, mais sont de plus présentes au
sein de ces structures. La connivence est de ce fait
manifeste.
La médiation doit être gratuite
et obligatoire. Le divorce
et l'aménagement des droits de chacun des parents à l’éducation des enfants
doivent se résumer à une convention signée entre les deux parties ;
convention ratifiée par le Maire s'agissant du divorce, avec
inscription immédiate sur les registres de l'Etat civil.
Les parties ne sont
renvoyées vers la justice qu’en cas d’échec de la médiation dûment constaté par
le médiateur.
Les 60 % des français qui n'ont pas accès aujourd'hui
à leur justice constituent une source potentielle de revenus pour les
avocats. C'est donc à tort que les professionnels du droit voient
dans la médiation une perte de leurs revenus. Il
suffit d'améliorer l'accès de tous à la justice et d'opérer un glissement de la
justice familiale vers les litiges de la vie courante actuellement délaissés :
abandonner les lourdeurs de la justice familiale au profit de la
médiation, pour rendre l'institution judiciaire accessible aux citoyens qui
jusqu'à présent en sont exclus et permettre ainsi à chacun de faire valoir ses
droits en justice ; c'est ce que propose le Collectif
Justice.
Chantal Cottet représentante Collectif
Justice
http://www.collectif-justice.net/
http://ministere-crise-justice.over-blog.com/
Portable 06 07 94 01 58 & 01 69 90 37 76