precaution
LE
PRINCIPE DE PRECAUTION.
Préambule
Evoqué souvent dans les débats autour de l’enfant , « résidence
alternée » voir appliqué par les juges en cas d’accusation de
maltraitance, qu’est ce « principe » ?
On le trouve lorsqu’il y a une incertitude de la science, c’est
l’obsession du risque zéro, « dans le doute abstient toi »
Il est fondé sur une philosophie de la prudence, face à la
gestion d’un risque. En ce qui concerne tout ce qui touche à l’enfant, c’est
devenu une norme juridique, qui comme on l’a vu avec l’affaire d’Outreau,
produit de l’injustice.
L’application à l’extrême du principe de précaution, dans
des domaines relationnels avec l’enfant, comme le préconisent certaines
associations au niveau de la résidence alterné, alors que la science n’a aucune
certitude sur des dysfonctionnements, mais seulement des hypothèses, c’est
revenir en arrière de plusieurs siècles.
Le principe de précaution c’est aussi un pouvoir , en son
nom, bien relayé par les média,on peut créer des réactions négatives à une
situation,surtout lorsque qu’on met l’enfant d’abord.
C’est un moyen de ne pas permettre aux différentes thèses de
s’exprimer, de développer leurs pratiques, au nom du principe de précaution ,on
bloque tout.
Le principe de précaution est nécessaire, mais il ne doit
pas devenir comme certains le préconisent une doctrine, validée par l’institution
judiciaire qui le transforme en norme juridique.
Lorsque c’est le cas, par exemple pour les accusations de
maltraitance, l’application systématique de ce principe, revient à inverser la
charge de la preuve, et à transformer la philosophie de notre droit pénal, en
le basant sur des faits « présumés » possibles, à charge de celui qui
est accusé de prouver l’inexactitude des faits, ou son innocence.
En civil , l’application du
principe de précaution équivaut
à présumé d’un risque de préjudice,
ce qui est de l’improvisation puisqu’il n’y
a pas certitude, et malheureusement on connaît
les dégâts sur la relation parent enfant.
Le principe de précaution qui devrait être toujours appliqué
en matière familiale, c’est celui de protéger efficacement la relation
parent/enfant et non de casser cette relation.
Au lieu du principe de précaution, qui
souvent est un "parapluie" il serait plus juste d' aplliquer un
principe de vigilance qui préserverait un retour sur une
décision, lorsque la certitude du risque est établie.
Il existe une certaine violence sociale dans le
fait à ne s'intesser qu'à l'enfant d'abord, sans
prendre en compte la relation parentale, se< considérer
d'abord comme "protecteurs de l'enfant" c'est bien pour les
média, mais lui assurer une relation forte avec ses deux parents
c'est mieux!
On peut protéger l'enfant ,autrement que
par un"évitement" de la relation avec un de ses parents, la
notion de droit au soutien de la parentalité , et à
l'aide si il y a des difficultés, m'apparait être plus
juste ,que l'argument du principe de précaution d'un danger
potentiel qui n'est pas certain.
Il faut éviter que ce principe de
précaution, soir en fait la "bonne conscience" de certains, au
nom de l'enfant, en lui interdisant des liens forts et
réguliers avec toute sa famille, et en accentuant un
clivage relationnel père/mère.
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