| Fiches pratiques: Divorce, séparation, vacances | |||
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Divorce,
séparation : gérer les vacances
La pratique
Dysfonctionnement Vous vous trouvez devant
un refus de présentation de l’enfant de la
part du parent chez lequel il réside, même si la situation est stressante
, que tout ce que vous avez préparer pour assurer à l’enfant des vacances
agréables est gâché, restez calme et ne recourez à aucunes violences Etant obligé de vous
présentez au domicile du parent chez
lequel l’enfant réside, vous allez être placé sur « son territoire »,
si vous savez que ce parent est provocateur, de mauvaise foi, faites vous
accompagner par un ou plusieurs tiers, qui pourront éventuellement témoigner des faits. Dans un premier temps recherchez
et privilégiez la médiation , essayez de trouver des tiers capables de faire changer de position le parent qui s’oppose au droit d’hébergement
(avocats, proches : grands parents, frères, soeur, amis etc…) Si vous ne parvenez pas à
obtenir , rapidement ( ne pas attendre plus de un jour) un changement de
position, allez au Commissariat ou à la Gendarmerie, pour déposer une plainte de
non représentation d’enfant muni bien sûr
du jugement, et faites valoir que tout ce que
vous aviez prévu pour accueillir l’enfant est gâché, que votre enfant et vous même subissez un
préjudice par la situation délictuelle imposée par l’autre parent N’hésitez pas de faire remarquer
que vous respectez le droit, et que si rien n’est fait vous allez demander un rendez vous au Substitut
de permanence ou au Substitut des mineurs. Soyez calme, mais faite
poliment preuve de fermeté, en demandant à ceux qui ont autorité de fair appliquer
N’acceptez
pas le
discours que sous prétexte que c’est
« familial » ça ne serait pas
« pénal »
mais « civil » c’est du
bricolage ‘juridique» la
non représentation
d’enfant dès lors qu’un JAF à
décidé st un délit pénal, si on vous dit que
c’est
pas du « ressort » du pénal,
référez vous à l’article 227-5 du code
pénal, et soulignez que le refus d’assistance qu’on
vous oppose, alors que vous
avez une décision de justice , pourrait constituer le
délit de forfaiture. Souvent dans ce cas, la
question qui se pose, ou qui est avancée par les forces de l’ordre c’est le traumatisme psychologique que pourrait subir l’enfant
si un "Ordre d'amener" était lancé . Outre que dans d’autres cas ce traumatisme n’est pas pris en compte, ce qui montre qu’il est supportable, faites valoir que votre enfant par la non représentation subi un traumatisme encore plus important en perdant une relation qui va le déstructurer, en ne lui permettant pas d’être hébergé chez vous , son autre parent met en cause ses références pour sa construction identitaire, ce qui est plus grave que d’être « amené » par des policiers ou gendarmes , qui en fin de compte lui ont montré qu'une décision d'un juge devait être respectée. Si finalement vous avez trouvé une autorité judiciaire qui vous a assisté pour faire respecter la décision du juge, et que l’enfant a été « amené » expliquez lui simplement la situation, en dédramatisant, en vous faisant aider si nécessaire, pour réinstaller rapidement un climat serein de vacances
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