Aujourd’hui, 29 Juin, à l’Assemblée nationale, en deuxième lecture, la « Proposition de loi relatives aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants », modifiée par le Sénat le 24 juin dernier a été .......
adopté à l’unanimité , selon la déclaration du rapporteur de la loi Guy GEOFFROY .
Contrairement à la Belgique, qui a fait une définition large du concept de violence conjugale :"Les violences dans les relations intimes sont un ensemble de comportements, d'actes, d'attitudes de l'un des partenaires ou ex-partenaires qui visent à contrôler et dominer l'autre. Elles comprennent les agressions, les menaces ou les contraintes verbales, physiques, sexuelles, économiques, répétées ou amenées à se répéter portant atteinte à l'intégrité de l'autre et même à son intégration socioprofessionnelle ", la législation française introduit implicitement une conception hiérarchisée des violences, fondée sur le sexe : les violences faites aux femmes seraient à considérer spécifiquement, parce que plus lourdes de conséquences, ou d’une nature différente de celles faites aux hommes.
Pour moi, la violence conjugale n’est pas sexuée, la définition doit englober toutes les formes de violences conjugales, (pendant ou après une relation), qu'elles soient le fait d'une femme, d'un homme, d'un hétérosexuel ou d'un homosexuel .en évoquant également les répercussions que de tels actes peuvent avoir sur l'entourage.
Si la violence masculine est plus mortelle que la violence féminine, et qu’elle doit être combattue, la violence n’est pas l’apanage d’un sexe, elle est répartie dans les deux sexes, les hommes subissent aussi des violences verbales, psychologiques (y compris d’ordre sexiste), économiques, physiques (ces dernières pouvant provoquer des blessures graves, voire le décès de la victime) et ils subissent aussi, même si c'est encore tabou, des violences sexuelles féminines.
La nouvelle législation vise à satisfaire un clientélisme électoral, manipulé par les campagnes d’associations féministes française tenant un langage stigmatisant et discriminatoire envers le sexe masculin .
Les propos qui généralisent la violence conjugale à un seul sexe, le masculin, participent à la destruction de l’image paternelle, et ils ne sont pas étrangers au fait que dans notre société l’homme est considéré comme un parent secondaire, potentiellement dangereux pour les enfants, avec pour conséquence un taux de suicide pour raisons familiales chez les hommes plus élevé que dans la population féminine.
Il est surtout urgent de se doter , comme dans tous les pays démocratiques d'une législation "non sexiste", et de prendre des mesures concernant une éducation à la non-violence dans les programmes scolaires, afin de permettre dans l'immédiat l'amélioration de la relation des jeunes avec les autres, et plus tard au cours de leur vie avec leur conjoint, voir dans le cadre du désamour et du démariage avec leur futur ex conjoint.
Avec cette loi sexiste, la démocratie ne fait pas un grand pas en avant, vivre en couple va devenir de plus en plus dangereux pour les hommes !
Par exemple, les étrangères sans-papiers (pas les "étrangers" pourront bénéficier de cette loi et,à ce titre, se voir délivrer ou renouveler une carte de séjour. Cette ordonnance devrait s'appliquer «au 1eroctobre».
Certes protéger les femmes sans papiers ,du fait de leur situation précaire c'est une bonne chose, fallait il légiférer? en faire un droit? la législation actuelle permettait de répondre au cas pas cas à cette situation.
Lire l'excellent article :
http://www.belkine.fr/2010/03/loi-violence-femme.html
les-sorcieres-de-salem
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-sorcieres-de-salem-73431