Mardi 22 Juin suite à l’examen par le Sénat de la proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale, renforçant la protection des victimes et la prévention et la répression des violences faites aux femmes (texte de la commission, n° 565, 2009-2010) et proposition de loi relative aux violences au sein des couples et aux incidences de incidences de ces dernières sur les enfants, présentée par M. Roland COURTEAU et les membres du groupe socialiste (n° 118, 2009-2010) ; la Fédération Nationale Solidarité Femmes (FNSF) a publié des chiffres d’une étude faite par elle sur la violence conjugale.
Selon la FNSF, la violence familiale aurait eu pour conséquence en 2006 .........
137 meurtres de femmes , 31 meurtres d’hommes , 4 morts d’enfants , 46 auteurs de meurtres de leur compagne se seraient suicidés.
L’association à ces chiffres ajoute 237 femmes battues qui se seraient suicidées.
Le Ministère de l’Intérieur annonce pour 2008, un chiffre de 156 décès pour violence conjugale, familiale.
Le débat sur les violences conjugales est manipulé, il consiste à présenter les femmes, comme uniques victimes, alors qu’il n'en est rien, un nombre de plus en plus important d'hommes est aussi victime de violences psychologiques et physiques et d'accusations mensongères de violences.
Beaucoup d'enfants sont devenus orphelin de leur papa, par suicide, à la suite de manœuvres accusatrices de violence conjugale, il est temps de faire la part des choses, de cesser cette généralisation discriminatoire de l’homme violent, qui date maintenant depuis plusieurs années, sans résultat pour faire reculer la violence au niveau de la cellule famille.
Il y a environ 160 à 180 000 tentatives de suicide par an, et les hommes "réussissent" plus souvent le passage à l'acte que les femmes qui, pourtant "tentent" plus souvent.
Le suicide c’est souvent le témoignage d'une immense détresse intérieure la fuite d'un environnement devenu intolérable, celui des 46 auteurs de meurtres de leur compagne, chiffre cité par la FNSF montre que la violence conjugale est souvent le résultat d’une immense détresse, et il y a beaucoup plus d’hommes victimes de violence familiale ( privés de leur enfants par exemple) qui meurt suite à un suicide.
N’oublions pas, face à ces chiffres qu’il y a en France 32 000 000 de femmes pour 30 000 000 d'hommes qui ne sont pas tous violents.
Dans le rapport d'information n° 117 (2003-2004) de Mme Janine Rozier, sur la future loi du 26 mai 2004 relative au divorce, la délégation :
- approuvait pleinement le dispositif permettant à l'époux victime de violences de saisir le juge, avant même toute requête en divorce, pour organiser la résidence séparée du couple en bénéficiant d'une priorité à son maintien dans le domicile conjugal. Elle souligne, à ce titre, que l'auteur des violences ne doit pas pouvoir se soustraire à ses obligations relatives au financement du logement et appelle à réfléchir à un dispositif similaire pour les concubins et les « pacsés » vivant avec des enfants ;
- tout en souscrivant à l'objectif d'apaisement du divorce, elle avait également recommandé, à l'article 242 du code civil, de maintenir, comme caractérisation de la faute, la violation non seulement grave mais aussi « renouvelée » des devoirs et obligations du mariage. Cette précision utile était fondée sur une analyse approfondie des modalités parfois insidieuses des violences conjugales et vise notamment la répétition des attitudes de dénigrement ou de mépris et, a fortiori, le cas des femmes contraintes par leur conjoint à des pratiques ou des rapports sexuels forcés.
Menacée de disparition au cours de la navette, cette notion de répétition de violences légères a été maintenue à l'article 242 du code civil qui dispose, dans le droit en vigueur, que « Le divorce peut être demandé par l'un des époux lorsque des faits constitutifs d'une violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage sont imputables à son conjoint et rendent intolérable le maintien de la vie commune ».
Alors que les thèmes de Grande cause nationale retenus les années précédentes, « L’égalité des chances », « La maladie d’Alzheimer », « Les dons d’organes » n’étaient pas sexués, en novembre 2009, M.Fillion Premier ministre de la France , sans motiver son choix a retenu comme thème de la Grande cause nationale 2010 « La lutte contre les violences contre les femmes ».
Le 25 février 2010 l’Assemblée nationale a voté une proposition de loi définie comme « renforçant la protection des victimes et la prévention et la répression des violences faites aux femmes » une demi-douzaine d’articles de cette loi, réservent le bénéfice des mesures de prévention ou de soutien aux seules « femmes », et les possibilités d’intervention sont réservées aux seules « associations de défense des droits des femmes », niant à toute association de défense des droits parentaux non féministe, d’intervenir en cas de violence féminine faite à un homme, à des enfants.
Au lieu d’élever le débat sur la violence conjugale vers un idéal commun de lutte d’intérêt général, les élus politiques de droite, mais aussi de gauche, et le gouvernement de N.Sarkosy, se bornent à répondre aux désirs d’associations féministes « clientes » en se parant d’une vertu de protection du sexe dit faible.
Le clientélisme et le marketing politique, ne sont pas créateur de démocratie, celle-ci ne doit pas être un miroir tendu aux femmes pour qu’elle s’y trouvent plus belle que les hommes, au contraire la démocratie implique un long travail législatif ou chaque parlementaire doit réfléchir au nom du bien commun de tous les citoyens, et non d’un seul genre sexué, pour apporter sa pierre à la construction d’un édifice commun, et non réservé à un genre sexué.
Les propos qui généralisent la violence conjugale à un seul sexe, le masculin, participent à la destruction de l’image paternelle, et ne sont pas étrangers au fait que dans notre société l’homme est considéré comme un parent secondaire, potentiellement dangereux pour les enfants, avec pour conséquence un taux de suicide chez les hommes plus élevé que dans la population féminine.
Les accusations mensongères de violences, de viols, d'attouchements, d'alcoolisme, de drogue, sont une technique très employée dans les relations conjugales , il suffit qu’une femme se plaigne, et si un contrôle strict de ces accusation n’est pas fait, elle obtient tout en justice, avec souvent de graves conséquences pour l’homme injustement accusé, réputation entachée, perte du lien avec ses enfants etc….
Comme me le disait un avocat « je préfère défendre un client accusé de vol, qu’un client homme accusé de violence conjugale »
En discriminant les hommes, par un débat ou les hommes sont systématiquement présentés comme violent, et les femmes comme des victimes, le gouvernement et les élus politiques, pour faire plaisir à une clientèle extrémiste féministes, en montant les sexes les uns contre les autres, alors qu’ils sont faits pour vivre ensemble comme certaines féministes non extrémistes l’affirment, font fausse route et participent à un débat stérile qui ne peut que mener notre société à sa perte, avec une autorité parentale paternelle de plus en plus affaiblie, voir inexistante.
Les hommes et les femmes ont des qualités et des défauts ; la violence n’est pas l’apanage d’un sexe, elle est répartie dans les deux sexes, des études sociologiques aux Etats-Unis ont montré que les femmes sont plus nerveuses que les hommes, plus harceleuses, plus manipulatrices, plus plaintives que les hommes, qui eux sont plus forts physiquement, et si la femme reste dans la parole, l’homme malheureusement a des réactions incontrôlées plus souvent brutales avec des conséquences mortelles.
Oui souvent la femme est en position de faiblesse par rapport à la force physique de l’homme, ceux-ci doivent être éduqués dès leur petite enfance pour maîtriser cette force, et adulte ne pas être des faibles qui s’expriment par la violence.
L’accusation de l’autre, la peur de l’autre, la mise au pilori de l’autre est un terrain favori des populistes, c’est un mal connu qui est le corolaire d’une démocratie malade, ce populisme est souvent fondé sur une falsification de la réalité, un danger grossi intentionnellement, des chiffres alarmistes censés justifier une loi.
Si toutes les femmes ne portent pas plainte, on sait aussi que beaucoup de plaintes n’ont ni queue ni tête, de plus en faisant rentrer un critère « psychologique » la loi augmente considérablement la possibilité de manipulation, les dispositions de droit et de procédure pénale concernant la violence conjugale sont déjà très nombreuse en France, il suffirait déjà de les appliquer, ou de réfléchir à pourquoi malgré l’inflation de texte juridique en la matière, le phénomène demeure stable depuis plusieurs années.
Je suis d’accord avec la Fédération Nationale Solidarité Femmes, il faut créer un Observatoire National de la violence au niveau de la cellule familiale, mais pas uniquement celle faite aux femmes, il faut aussi que dans cet Observatoire ne siège pas que des organisations féministes, mais aussi des organisation représentant la paternité.
Plutôt qu'une accumulation de loi sur la violence conjugale faite aucx femmes, qui une à une montre leur inefficacité à enrayer le phénomène,le gouvernement serait mieux inspiré à introduire une éducation à la non-violence dans les programmes scolaires,ce qui permettrait dans l'immédiat d'améliorer la relation des jeunes avec les autres, et plus tard au cours de leur vie
avec leur conjoint,voir dans le cadre du désamour et du démariage avec leur futur ex conjoint