« Population et Société » de l’INED est un bulletin d’information scientifique qui traite chaque mois d’une thématique particulière.
Pour le mois de Novembre 2009, le thème retenu c’est :
« l’arrivée d’un enfant modifie t-elle la répartition des tâches domestiques au sein du couple ? »
Les conclusions se font sur base d’observation de l’Erfi (Étude des relations familiales et intergénérationnelles), menée par des chercheurs de ' l Ined, qui ont été réinterrogées trois ans plus tard, en 2008, des couples ayant eu une naissance.
Le résultat de l'INED dans le numéro de novembre 2009 de sa publication «Population et Sociétés», c’est que ........
la naissance d'un enfant «accentue le déséquilibre du partage des tâches entre conjoints», avec un déséquilibre qui «devient particulièrement prononcé chez les couples ayant déjà un ou plusieurs enfants au premier entretien et qui se retrouvent avec un enfant supplémentaire de moins de trois ans».
L'étude détaille l'exemple de la préparation des repas. Son partage entre conjoints est stable chez les couples qui n'ont pas eu d'enfant supplémentaire dans les trois années d'intervalle entre les deux enquêtes Erfi, pour les autres, la proportion des femmes qui s'occupent toujours ou le plus souvent de cette tâche est passée de 51 à 58% s'il s'agit d'un premier enfant, et de 72 à 77% si c'est un enfant en plus.
Selon l'auteur de l'étude l'arrivée d'un enfant «conduit à des ajustements professionnels qui touchent principalement la femme», laquelle aurait donc tendance à s'impliquer encore plus dans les tâches domestiques, l'étude Erfi montrant qu’entre les « deux vagues d’enquête » la femme a ainsi cessé ou réduit son activité dans 25% des cas pour les premières naissances et dans 32% des cas pour un enfant supplémentaire.
Les personnes sollicitées ont, à chaque fois, aussi été questionnées sur leur «satisfaction» par rapport à la répartition des tâches dans leur couple. «Les femmes les moins satisfaites appartiennent à des couples où elles assument presque toute l'organisation ménagère», indique l'Ined, et cette insatisfaction augmente après la naissance d'un enfant, qui serait du à une «dégradation liée au creusement du déséquilibre dans la répartition des tâches».
Chez les hommes, le nombre d'enfants n'a «aucun effet» sur le degré de satisfaction.
Ce genre d’étude m’interroge, les politiques et les gouvernements ne cessent de « promouvoir » l’égalité des sexes, de renforcer les droits des femmes, et la France serait encore un pays ou règne le machisme ?
Si les femmes dans leur couple sont insatisfaites de la répartition des tâches ménagères, pourquoi n’en parlent elles pas avec leur conjoint ?
Ce qui m’étonne dans de genre d’étude, c’est que ce sont des scientifiques qui fixent une règle « d’égalité » comme si la vie en couple était une comptabilité de qui fait quoi, et que les tâches dites « ménagères » sont normalisées, définies par des femmes ou des scientifiques.
Dans un foyer il n’y a pas que les taches ménagères, souvent vu le prix des prestations il y a le bricolage, les réparations, voir des gros travaux d’aménagements de l'habitation qui sont réalisés par les hommes, et si l’un prépare le repas un jour, le lendemain c’est l’autre, et si les hommes sont moins doués pour le repassage (avec les fibres synthétiques, il s’est « allégé ») ils font les courses etc…
Il est évident que si la femme « ajuste professionnellement » ce qui se traduit par reste à la maison pour s’occuper des enfants, elle est plus impliquée dans les tâches ménagères.
C’est sûr ce genre d’étude fait plaisir à tous les féministes pleurnichards, mais ne favorise pas une implication plus grande des hommes dans les dites « tâches ménagères » à moins que les politiques s’en mêlent et fasse une loi.
On aura une société du futur, ou la vie de couple sera normalisée par la loi, l'homme (le sexe dit fort) sera sous surveillance "judiciaire" présumé violeur, violent , agresseur psychologique, il sera en plus présumé "non participatif aux tâches ménagères"
C’est dans leur couple que les femmes doivent en discuter avec leur conjoint et exiger une répartition équitable de toutes les tâches domestiques (inclue le bricolage) et parentales pour obtenir un équilibre satisfaisant pour chacun des partenaires du couple.